24.06.2009

Sarkoland et Blablabla

Voici les principaux points du discours du président Nicolas Sarkozy lundi devant le Parlement, réuni en Congrès à Versailles, une première depuis 1848.
- IMPORTANCE DE L'ALLOCUTION : "En m'adressant à vous aujourd'hui, j'ai conscience d'inaugurer un changement profond dans notre tradition républicaine. C'est un moment important". "Le temps est venu que s'établissent entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif des rapports plus conformes à l'esprit d'une démocratie apaisée" où "tout le monde s'écoute et se respecte".
- REMANIEMENT: "Mercredi nous procèderons à un remaniement".
- CRISE: "La crise n'est pas finie, nous ne savons pas quand elle se terminera" mais "nous devons tout faire pour que ce soit le plus rapidement possible".
- ECONOMIE: Le président a évoqué un emprunt national "pour financer les priorités du gouvernement". "Le montant et les modalités" de cet emprunt, qui sera lancé "soit auprès des Français soit auprès des marchés financiers", "seront arrêtés une fois que nous aurons fixé ensemble les priorités".
- RIGUEUR/IMPOTS: "Je ne ferai pas la politique de la rigueur parce que la politique de rigueur a toujours échoué. Je n'augmenterai pas les impôts car cela retarderait longtemps la sortie de crise".
- RETRAITE: "Le temps de la décision" sur la réforme des retraites serait "à la mi-2010", et "toutes les options seront examinées". "Il faudra que tout soit mis sur la table: l'âge de la retraite, la durée de cotisation et la pénibilité".
- BURQA : La burqa n'est "pas la bienvenue sur le territoire de la République". "Le problème de la burqa n'est pas un problème religieux, c'est un problème de liberté, de dignité de la femme (...) c'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement". "Nous ne devons pas nous tromper de combat, dans la République la religion musulmane doit être autant respectée que les autres religions".
- PRISON: "La détention est une épreuve dure, elle ne doit pas être dégradante"."L'état de nos prisons, nous le savons tous, est une honte pour notre République, quel que soit par ailleurs le dévouement du personnel pénitentiaire".
- LOI HADOPI: Le président a affirmé qu'il "irait jusqu'au bout" de cette loi sur le téléchargement illégal.
- EDUCATION: Le président a souhaité "que l'on propose une solution à tous les adolescents qui sortent du système scolaire à 16 ans sans rien" pour "leur éviter de rester en marge de la société".
- SOCIAL : "J'affirme que tout licencié économique, je dis bien tout licencié économique, doit pouvoir garder son salaire et recevoir une formation pendant un an".
- TAXE CARBONE: Le chef de l'Etat a confirmé sa "détermination" à avancer sur la taxe carbone: "plus nous taxerons la pollution plus nous allègerons les charges pesant sur le travail".
- GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT: est "une révolution verte" qui va donner "une avance considérable à la France".
- COLLECTIVITES - "Nous ne nous déroberons pas devant la réduction du nombre des élus régionaux et départementaux". "Nous ne nous déroberons pas devant le problème de la répartition des compétences".
- EUROPE: "Je le dis à mes amis et partenaires européens: la France change, mais je leur dis l'Europe doit changer aussi. L'Europe ne pourra plus fonctionner après la crise comme elle fonctionnait avant".
- CONCLUSION: "Ce que je vous propose c'est le mouvement, ayons le courage de changer. Nous sommes un vieux pays, sur un vieux continent, avec une vieille civilisation (...) C'est quand la France s'est convaincue que tout était possible qu'elle a été la plus grande".

 

Au passage on notera l'enfoncement de portes déjà grandes ouvertes : les jeunes qui même avec des diplômes se retrouvent au chômage ; les salariés qui, arpès avoir rentabiliser leur entreprises pendant de nombreuses années se retrouvent licenciés ; le repoussement de l'âge du départ à la retraite, quand voit qu'il n'y a pas de travail pour tout le monde ; etc etc., la liste est longue.
Quand Sarko parle de travailler plus en travaillant plus, il n'a rien compris ! Il faut que soit tout le monde qu travaille surtout et pour cela, il faut pérenniser des métiers comme celui d'AVS qui consiste à aider les jeunes hanciacpés dans les écoles ; il faut créer de nouveaux emplois dans les nouvelles technologies, dans l'écologie, etc.
Quand la France connaît un grand déficit, elle continue à dépenser pour tout et n'importe quoi. Quand on sait que lors des déplacements, le président fait suivre toute " l'asmala " ou qu'il part en vacances à un prix faramineux...il y a de quoi être en colère.
ILS NOUS PRENNENT VRAIMENT POUR DES IMBECILES, voir des ABRUTIS !
Le problème, c'est qu'on ne peut plus bouger le petit car on ( je vous laisse deviner qui représente le pronom "on" ) nous tombe dessus à court terme ou même à long terme.
DICTATURE est le seul mot qui reflète l'état de notre pays actuellement.
 

18.06.2009

Ségolène Royal travaillera avec le PNUD

A la suite de l’information parue dans Le Parisien et Aujourd’hui en France de ce jour, son cabinet confirme que Ségolène Royal a été sollicitée par le PNUD (Programme des Nations unies pour le Développement) en tant que présidente d’une Région ayant été citée comme exemplaire dans la coopération menée avec une région du Sénégal dans le domaine de l’énergie solaire et du micro-crédit. Il lui a été demandé d’oeuvrer à la reconnaissance de l’action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques.

Ségolène Royal a accepté cette mission et sera présente, à ce titre, à la conférence mondiale sur le réchauffement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009.

Elle rappelle l’importance cruciale, pour l’avenir de la planète, du processus de négociation internationale qui mènera à cette conférence internationale. La lutte contre les changements climatiques doit constituer une opportunité de mutation économique pour les pays industrialisés et de développement pour les populations du Sud qui seront les premières exposées aux bouleversements du climat.

 

Défendons la Ligne à Grande Vitesse Grand Sud Ouest !

Le ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a décidé de bloquer les études et la concertation sur la Ligne à grand vitesse (LGV) au Sud de Bayonne. C’est le projet de train à grande vitesse Paris-Bordeaux-Madrid et Bordeaux-Toulouse qui est en danger.
Maires et élus de la communauté urbaine de Bordeaux, nous savons que cette infrastructure d’envergure européenne est de première importance pour le Sud Ouest.
Nous en avons besoin pour relier rapidement le territoire au reste de la France et de l’Europe, et en finir avec sa situation d’isolement..
Nous en avons besoin pour favoriser le développement économique et les échanges avec l’Espagne, premier partenaire commercial de l’Aquitaine.
Nous en avons besoin pour lutter contre le réchauffement climatique car elle favorise le report du trafic aérien et routier vers le transport ferroviaire.
Pour défendre la Ligne à Grande Vitesse Grand Sud Ouest, signez la pétition pour la reprise des études et de la concertation !

Pour signer la pétition rendez-vous sur le site :
http://www.defendonslalgv.fr

Intervention de François Rebsamen au Conseil national du Parti socialiste

Chers Camarades,


Pour la première fois depuis l’union de la gauche, le Parti Socialiste se fait talonner par un autre parti de gauche, par un de ses alliés.
S’agit-il d’un accident de parcours ? Ce résultat s’inscrit-il dans une logique politique ?
Il est vrai que l’Europe est un terrain chaotique pour le PS. Nous y avons connu de larges victoires, telle celle de 2004, et de grandes déceptions 1994 qui fut la raison de la démission de Michel Rocard, notre premier secrétaire, ou bien encore le référendum sur la constitution de 2005, avec les conséquences militantes que l’on sait.

Pour expliquer cette défaite j’entends que la France est le pays des eurosceptiques, que l’Europe n’incarne pas le bouclier social, économique et culturel dont les citoyens auraient tant besoin.

Certes, mais pourquoi alors notre large victoire en 2004 ?
Parce qu’il s’agissait d’un vote sanction contre le gouvernement Raffarin et que nous étions sur la vague des régionales, me dit-on.
Bien, mais en 2009 nous étions sur la vague des municipales de 2008, combien de villes avons-nous remporté, n’avons-nous pas raffermi durablement la présence des socialistes sur le territoire national ? C’est peut-être, c’est sans doute une erreur d’appréciation sur la notoriété du gouvernement qui a fait que le choix stratégique de la direction du parti socialiste n’a pas fonctionné.
Le vote sanction ! La fameuse grande idée, qui devait emporter dans un seul et même élan l’ensemble des socialistes et la gauche toute entière. Ce vote sanction qui s’est étiolé pour devenir le vote efficace…
En termes d’efficacité reconnaissons à l’UMP d’avoir su mobiliser et renforcer son socle électoral et aux écologistes d’avoir su parler d’Europe à notre place et d’être entendus par les citoyens de notre pays. (lire la suite)

16.06.2009

Iran, un "coup d'Etat électoral" ?

Voici la question que j’ai posé cet après-midi à l’Assemblée nationale lors de la séance des questions au gouvernement :

"Ma question s’adresse au Premier Ministre et concerne l’élection présidentielle en Iran.

La campagne électorale, observée par le monde entier, avait suscité beaucoup d’espoirs.

On a pu assister à de véritables débats à la télévision. Une exceptionnelle mobilisation populaire a témoigné de la vitalité de la société iranienne.

Mais jour après jour, heure après heure, les informations se multiplient sur l’existence de graves irrégularités, systématiquement organisées, qui enlèvent toute légitimité au candidat proclamé vainqueur : pressions physiques sur les électeurs, absence de bulletins de vote, fermeture de certains bureaux de vote, empêchements faits aux jeunes de voter, remplacement des fonctionnaires chargés de collecter les résultats par des miliciens islamiques, les bassidji.

Le régime semble traverser la plus grave crise de son histoire. Même des éléments du clergé commencent à prendre position contre le résultat officiel.

Dans cette situation, que devons nous faire ?
Je peux comprendre une hésitation initiale, fondée sur la difficulté d’imaginer une fraude aussi énorme et surtout dictée par le souci de ne pas donner de prétexte aux autorités iraniennes pour refuser la main tendue par le Président Obama.

Mais aujourd’hui la prudence diplomatique est elle encore de mise ? Ce n’est pas l’assurance que le Conseil des Gardiens de la Révolution est prêt à recompter les voix qui peut donner de grandes espérances. Monsieur le Premier Ministre, la France ne peut plus se contenter de se déclarer « profondément préoccupée » et de demander que « toute la lumière soit faite sur les résultats de la présidentielle ».

La France doit bien sur exiger l’arrêt des violences, le rétablissement de la liberté de la presse, iranienne et internationale, y compris la liberté d’accès à internet. Mais aujourd’hui devant ce qui apparaît comme un « coup d’Etat électoral », ne doit-elle pas aller plus loin et dire haut et fort qu’aucun dialogue ne sera possible avec l’Iran tant que ne sera pas établie la vérité du résultat des élections ? "

 

Jean-Louis Bianco

14.06.2009

Fête de la Fraternité: C'EST PARTI !

n89920599300_9864.jpgC'est officiel!

La fête de la fraternité aura lieu le... 19 SEPTEMBRE 2009 au Zénith de Montpellier !!!

Vous pouvez d'ores et déjà rejoindre la page "Fête de la fraternité" sur Facebook, où vous retrouverez toutes les informations au fur et à mesure. (Si vous ne parvenez pas à cliquer sur le lien, vous pouvez copier cette adresse dans votre navigateur : http://www.facebook.com/pages/Fete-de-la-fraternite/89920... )...

... Et vous inscrire sur
 l'événement 2009, pour signaler votre participation. (Si vous ne parveniez pas à cliquer sur ce lien, vous pouvez copier cette adresse dans votre navigateur : http://www.facebook.com/pages/Fete-de-la-fraternite/89920... )

Un site Internet consacré à la Fête de la fraternité sera ouvert très prochainement.

Merci d'avance de bien vouloir inscrire ces liens sur vos sites Internet et les transmettre à vos contacts.


Attention: nous vous attendons dès la fin de matinée (11h-12h).

De très nombreuses activités sont en effet prévues tout au long de la journée avec Ségolène Royal : forum des associations, rencontres thématiques, Université Populaire, activités ludiques pour les enfants, les jeunes, les moins jeunes... avant bien sûr le grand concert qui commencera en fin d'après-midi!

Ne perdez pas de temps, diffusez dès maintenant l'information autour de vous, à l'ensemble de vos contacts, sur vos blogs... !

Nous reviendrons très vite vers vous pour vous donner plus d'informations sur le programme de cette journée qui s'annonce très très riche!

C'est partiiiiiii !!!

Amitiés
C.D.

13.06.2009

Européennes : des raisons d'espèrer

En dépit de la déroute (attendue) des listes du PS, et quoique en disent les médias toujours prompts à encenser le prince, l'analyse attentive des résultats donne de réels motifs de satisfaction.

1.- En premier lieu et c'est fondamental, le total des voix de gauche (hors NPA et LO) est nettement supérieur au total des voix de droite (hors Front National et Modem) : 39,28% pour 34,61%.

2.- Par rapport à l'élection présidentielle de 2007, ce total des voix de gauche progresse de manière significative de 30,69% à 39,28%, principalement grâce à l'excellent score d'Europe-écologie (+ 13,39) mais aussi, quoique dans une moindre mesure, à la nette remontée du Front de Gauche par rapport à la piètre performance du PC en 2007 (+4,12), tout cela en dépit de la chute vertigineuse du PS (-9,39).

3.- Le socle des voix de droite reste, en revanche étonnamment stable (+0,005), ce qui sans constituer véritablement la « victoire » complaisamment rapportée par les médias (puisque le total des voix de gauche est désormais supérieur au total des voix de droite), peut néanmoins apparaître pour un gouvernement en place en proie à une très grave crise économique comme une réelle performance.

4.- Le Modem s'effondre en passant de 18,57% à 8,45% ; il revient ainsi au niveau traditionnel du centre, mettant un terme – on espère définitif, à l'illusion de 2007.

5.- Malgré la création du NPA, l'extrême-gauche piétine à 6,1% au lieu de 5,75%, sans doute endiguée par le Front de Gauche.

6.- Le Front National fléchit encore de manière significative (-3,59), entrainant corrélativement une baisse de l'ensemble des voix de droite et d'extrême-droite.

Pour l'essentiel, le Front de Gauche et Europe-Ecologie endiguent conjointement l'extension annoncée tant du NPA que du MODEM, établissant ainsi les frontière d'une véritable gauche de gouvernement, supérieure en nombre de voix à la droite. Du même coup se trouvent largement compromis tant la stratégie du pouvoir de favoriser le développement de l'extrême-gauche (comme avait pu le faire Mitterrand avec l'extrême-droite) que le risque de voir Bayrou séduire les déçus du PS pour arriver en deuxième position aux présidentielles de 2012.

Le terrain est donc très largement dégagé pour un rassemblement offensif. Pour peu que le PS réalise cette rénovation tant de fois annoncée. Mais ceci est une autre histoire...


Jean-Pierre Daliès

11.06.2009

Fête de l'Amitié

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10.06.2009

C'est la génération des trente ans que j'attends

Jean-Louis Bianco était sur RTL.

Une analyse intéressante…

Marianne de Créteil nous fait part de son analyse sur ce qui est arrivé au PS.

Bonjour à tous,

Chacun voit la situation selon son angle de vue et a, du coup, forcément, un aperçu réel de la vérité… mais qui n'est pas La Vérité ! La vérité, elle ne surgit que dans la multiplicité des points de vue, des discours, des analyses… dans le dialogue, en somme.. A mon tour, dans cette perspective, d'apporter une pierre (modeste) à l'édifice d'analyse que nous sommes en train de construire pas à pas devant ce scrutin des élections européennes.

Je crois, je suis même persuadée, que le scrutin d'hier est la manifestation d'une vraie révolution politique à l'oeuvre dans notre pays depuis 2002… (certains pourraient même dire depuis 1997). Je m'explique.

En 2002, donc, Lionel Jospin ne parvient pas au 2nd tour des élections présidentielles pour plusieurs raisons évoquées depuis lors : l'émiettement sur plusieurs candidats de gauche (Taubira, Chevènement…), l'autisme du candidat du PS, la montée des extrémismes… J'avoue que le 1er argument m'a toujours fait beaucoup sourire : si l'on a envie de voter pour quelqu'un d'autre que le candidat du PS, ça n'est pas juste parce que d'autres trombines plus sympathiques se présentent… En tout état de cause, ce qu'on n'a pas voulu voir, et nonobstant la responsabilité réelle de Jospin dans ce naufrage, c'est quand même que le PS était arrivé au bout de son système, peut-être même déjà à la fin de son histoire, incapable de se projeter dans le 21ème siècle, incapable de moderniser une démocratie en souffrance, déjà perclu de haines.

En 2004, arrive un nouvel épisode de cette révolution : les régionales. Je me souviens de la une de 20 minutes le lendemain des régionales (”il en reste une, en haut, à droite”), sur fond de carte de France ultra rose. A l'époque, ce scrutin m'avait ému, voire franchement paniqué. Parce qu'il n'était de mon point de vue qu'une nouvelle manifestation de cette désaffection croissante des citoyens à l'égard de leurs élus, quel que soit leur bord, se traduisant par un certain irrationalisme politique. Pourquoi le PS avait-il gagné ? Parce qu'il proposait un programme novateur, rencontrant les aspirations des Français ? Absolument pas ! tout simplement parce que certains citoyens avaient voulu réparer leur mauvaise conscience de 2002 et parce qu'il était nécessaire de sanctionner violemment le gouvernement de droite de l'époque… La vie politique en France a toujours connu ce rythme de balancier… mais jusque là, ce rythme s'appuyait en grande partie sur la vigueur des programmes défendus.

Arrive le référendum de 2005. J'ai voté OUI, avec enthousiasme, avec vigueur. Aujourd'hui encore, je suis très heureuse et fière de mon choix et reste persuadée que l'Europe n'en serait pas là si le oui était passé en France. Mais voilà, les citoyens en ont décidé autrement. Pour des raisons (je parle des citoyens de gauche, bien sûr) que je comprends tout à fait : l'éternel débat entre la fin et les moyens pour y parvenir.

Mais, quand même, si l'on se penche sur le résultat final de ce référendum et si l'on prend en compte les partis qui avaient appelé à voter Oui, l'on peut considérer que c'est une nouvelle manifestation du divorce entre les citoyens qui sont sensés les représenter !

Depuis ce temps-là, mes combats politiques se retrouvent autour de plusieurs préoccupations :

  • - comprendre les causes de la fracture démocratique qui fragilise notre pays ;
  • - agir avec constance pour résoudre cette difficulté essentielle ;
  • - oeuvrer pour qu'émerge un idéal novateur à gauche, fondé sur la justice, l'égalité, le respect, l'ouverture à l'autre et au monde, l'harmonie avec notre environnement.

La suite : http://dastmande.unblog.fr/2009/06/09/une-analyse-interes...

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