06.11.2009

D.BATHO: "un processus de fabrication de l'opnion publique"

Plus que jamais, le PS veut sa commission d'enquête.

La députée socialiste Delphine Batho n'en démord pas: le fait que les études d'opinion commandées par l'Elysée aient été publiées met à jour "un processus de fabrication de l'opinion publique".

C'est pourquoi elle a poussé le groupe PS à l'Assemblée nationale à demander officiellement en juillet dernier la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le sujet. Et qu'on ne lui parle pas d'effort de transparence de l'Elysée! "On sent bien l'embarras de l'Elysée sur le sujet. Chaque nouvel élément fourni appelle de nouvelles questions", explique la députée à LEXPRESS.fr.

Selon Delphine Batho, la résolution pour la création de la commission d'enquête pourrait être examinée dès le début décembre. Il faut une majorité de 3/5e pour repousser une telle demande, soit 346 députés sur 577. Or, l'UMP et le Nouveau centre n'en comptent que 339...

Tout comme son collègue PS Jean Launay, qui a épluché les comptes de l'Elysée, Delphine Batho reste sceptique devant la baisse annoncée des commandes de sondages en 2010. Celles-ci ne représenteraient plus que 1, 424 million d'euros contre 3,28 millions d'euros en 2008 et 1,631 en 2009. "On nous annonce une diminution de 56% en deux ans, mais entre 2008 et 2009, le service d'information du gouvernement dirigé par Thierry Saussez voyait ses crédits grimper de 292%", relève la députée des Deux-Sèvres. Thierry Dupont

 

Dans L'EXPRESS

L'Elysée a-t-il "sponsorisé" des sondages pour des "médias partenaires"? (Batho, PS)

 

La députée PS Delphine Batho a interpellé jeudi Henri de Raincourt (Relations avec le Parlement) sur la nature et le détail des sondages facturés à l'Elysée, en s'interrogeant aussi sur le fait que la présidence "sponsorise des sondages" pour des "médias partenaires".

Lors de l'audition à l'Assemblée du ministre sur les crédits de l'Elysée pour 2010, Mme Batho a déploré, malgré "la transparence" affichée, le manque de réponses concrètes aux questions posées par le PS sur les enquêtes d'opinion de la présidence et sur les "marges" et le "rôle" du politologue Patrick Buisson, qui collabore avec l'Elysée, et son cabinet Publifact.

S'appuyant sur un rapport de la Cour des comptes, elle a évoqué la "similitude" entre des sondages facturés à l'Elysée et ceux publiés dans certains journaux. (......)

 

 

 

04.11.2009

Un site Web pour prévenir le stress au travail

L'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact) lance une campagne «Mieux vivre au travail»...

Face à la série de suicides de salariés à France Télécom, Xavier Darcos, ministre du Travail, a annoncé, le 9 octobre dernier, un plan d?urgence pour la prévention du stress au travail.

Capture d'écran du site internet "mieux vivre au travail." 

Capture d'écran du site internet "mieux vivre au travail."/DR

Face à la série de suicides de salariés à France Télécom, Xavier Darcos, ministre du Travail, a annoncé, le 9 octobre dernier, un plan d'urgence pour la prévention du stress au travail. Du coup, l'Anact a lancé jeudi une campagne «Mieux vivre au travail» articulée autour d'un site Web http://www.mieuxvivreautravail.anact.fr/, pour prévenir le stress des salariés.

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Source : 20minutes.fr

Décentralisation : la Cour des comptes juge sévèrement la gestion de l'Etat

Une semaine après l'ouverture du chantier de la réforme des collectivités territoriales, par Nicolas Sarkozy, le 21 octobre à Saint-Dizier (Haute-Marne), la Cour des comptes apporte sa contribution au débat qui commence à s'envenimer entre le gouvernement et les élus.

Dans un rapport de 130 pages présenté mardi 27 octobre, les magistrats financiers dressent un bilan de l'acte 2 de la décentralisation issue de la loi du 28 mars 2003. S'immisçant dans l'actualité, Philippe Séguin, le premier président de la Cour des comptes, formule une série d'observations et de critiques destinées à "éclairer le débat public" sur la réforme en cours dont l'examen devrait commencer mercredi 28 au Sénat.

Devant la conférence des exécutifs locaux, le 15 octobre, le premier ministre François Fillon avait exhorté les collectivités à participer à l'effort de réduction des dépenses publiques. La Cour des comptes concentre, elle, ses remarques sur l'Etat, qui a tardé à se réformer et surtout n'a pas su "préserver le principe d'égalité (entre les territoires) tel qu'il résulte de notre pacte républicain".

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Source : lemonde.fr